Nous sommes en 1925, l’âge d’or d’un style que l’on ne nomme pas encore Art déco, mais qui façonne déjà un nouvel art de vivre. Celui d’un monde affranchi des lourdeurs du passé, porté par le désir de renouveau.
Les matières vivent, la laque, l’ivoire et les bois rares habillent les lignes géométriques d’un mobilier aussi somptueux qu’avant-gardiste.
NOIRFLUO EXPLORE L’ART SOUS TOUTES SES FORMES ET RASSEMBLE DES CRÉATIFS COUP DE CŒUR, D’ICI ET D’AILLEURS
Nous sommes en 1925, l’âge d’or d’un style que l’on ne nomme pas encore Art déco, mais qui façonne déjà un nouvel art de vivre. Celui d’un monde affranchi des lourdeurs du passé, porté par le désir de renouveau.
Les matières vivent, la laque, l’ivoire et les bois rares habillent les lignes géométriques d’un mobilier aussi somptueux qu’avant-gardiste.
À Séoul, le rideau s’ouvre sur un jour de folie. Celui des Noces de Figaro, où Pierre Yovanovitch déploie, pour la seconde fois, son langage architectural dans le champ expressif de la scène lyrique.
Je n’ai pas pour habitude de parler à la première personne, mais aujourd’hui ce serait mentir que de faire des généralités. Matter & Shape m’a rassurée avec ce qu’il y a de plus simple, la forme et la couleur. Parce que j’en avais besoin, dans une actualité de plus en plus anxiogène, mon regard s’est porté vers des créations apaisantes, où la simplicité d’un geste juste raconte une histoire. Aujourd’hui, je me suis laissée bercer.
Felipe Pantone est né dans le flux. Celui des pixels et des villes. Né en 1986 à Buenos Aires, il grandit dans le sud de l’Espagne, immergé dans un monde où la vitesse s’accélère et où l’image devient un langage instantané. Il débute par le graffiti à l'âge de 12 ans, recouvrant les murs de Torrevieja de son impulsivité, avant d’intégrer les collectifs D.O.C.S et Ultra Boyz.
Saison après saison, Monoprix réinterprète les courants esthétiques et les rend désirables, mais surtout accessibles. Avec sa dernière collection Modern Shades, l’enseigne signe une partition feutrée où la tendance se pare d’un vernis nostalgique. Pour cette collection, le bureau de style porté par Julia Garret, dévoile une relecture inspirée du mid-century-modern à l'accent seventies.
Plasticienne émergente au génie intuitif, Aurore Monteil incarne la convergence entre art, artisanat et urbanisme. Sa démarche trouve un écho manifeste dans le cadre du programme « 1 Immeuble, 1 Œuvre », initiative portée par le ministère de la Culture visant à intégrer l’art au cœur de l’habitat, avec l’installation in situ Vita Esteree, située à Chelles, en Seine-et-Marne.*
En 1997, Janet Echelman, en tant que boursière Fullbright, atterrit en Inde pour y exposer une série de peintures. Pendant le trajet, sa valise disparaît, et avec, tout son processus artistique. L’accident signe l’avènement de l’artiste, Janet Echelman se lance dans une quête radicale de réinvention et explore le mouvement comme moyen d’expression.
Catalogue immersif, Maison & Objet anime la communauté internationale du design deux fois par an dans la capitale. Cette année, le géant fête ses trente ans avec un thème imposé, Terra Cosmos. Enfilez vos plus belles transparences et vos meilleures références, le salon se déroule dès demain au parc des expositions de Villepinte.
Wes Anderson a le Budapest, Giorgio Rosa l’Île de la Rose, et le studio Il Magma, son Grand Hôtel.
Agence pluridisciplinaire de design spécialisée dans l’art digital, Il Magma explore le monde onirique du rêve à travers des projets techniques et avant-gardistes. Fondé en 2020 par Chiara Ormelli et Massimo Colonna, le studio synthétise son univers créatif en un projet colossal, le Grand Hôtel Il Magma.
Champs de lavande, orphisme, inclusivité, bienvenue dans un brief complexe dont le résultat fait l’unanimité.
L’identité visuelle des Jeux Olympiques dénote en douceur et s’affirme en couleurs dans les rues de la capitale. Baptisée Look of the Games, la chartre graphique est un ensemble de références aux valeurs et à la culture française. Orchestrée par Joachim Roncin, directeur du design, et Camille Yvinec, directrice de l’identité Paris 2024, l’esthétique des Jeux se nourrit de nuances parisiennes et d’influences provençales.
De Jo Malone à Hem, la matière, reste pour Kwangho Lee, sa plus belle collaboration.
Artiste coréen basé à Séoul, Kwangho Lee se fascine pour l’artisanat dès son enfance. Il raconte avoir grandi en observant son grand-père, fermier dans la banlieue rurale de la capitale, transformer jour après jour des ressources naturelles en objets fonctionnels. Fan de faire et de savoir, Lee explique apprivoiser la matière et son processus de transformation, pendant plusieurs mois avant d’atteindre sa qualité d’œuvre.
À la bonne cuisine d’avant, s’ajoute l’esthétique, et, aux noms des chefs tendances, ceux de Lucie Rosenblatt et Benoît Huen de l’agence Mur.Mur.
Spécialiste des projets food, Mur.Mur résonne dans les discussions parisiennes. Gage de beau et de bon goût, l’agence se démarque par une approche rétro-futuriste et contemporaine du commerce de bouche. Pour ses projets, le duo privilégie la réhabilitation à la rénovation, en valorisant les espaces bruts avec des associations audacieuses de matériaux et de couleurs.
“Pantonier” de l’univers Pantone ; Un nom de marque devenu commun dans le quotidien des designer, et la référence quand on parle de couleur.
En 1956, Lawrence Herbert rejoint Pantone, une entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de nuanciers pour les cosmétiques. En 1962 il rachète la compagnie et complexifie le système classique de gamme en développant le PMS, Pantone Matching System.
Zigbang est une entreprise coréenne spécialisée dans la technologie et le real estate. En 2020, afin de s’adapter aux normes pandémiques, le géant coréen a supprimé son siège social et a développé SOMA, un concept de métavers. Un mot tech qui évoque simplement un univers numérique où les salariés peuvent échanger en ligne via une plateforme 2D ou 3D. Seulement, deux ans plus tard, le monde va mieux et le groupe a besoin d’améliorer sa communication interne. Zigbang fait alors appel au Studio BYO pour créer des bureaux physiques où peuvent se retrouver les employés pour des réunions et des évènements privés. C’est donc ça l’inverse du métavers ?
ACE&TATE propose des lunettes artisanales et des collaborations audacieuses. C’est avec le duo Nortstudio que l’enseigne a ouvert plusieurs magasins entre l’Autriche et l’Angleterre pour nous en mettre plein la vue.
Perception : Réunion de sensations, intuition.
Voici la définition littéraire du mot perception. Si vous préférez les images aux textes, ne vous en faites pas, James Turrell en a fait tout un art. Figure incontournable du mouvement artistique Light and Space, l’artiste est reconnu pour ses œuvres explorant le lien entre lumière et espace. Une façon d’appréhender l’art différente des œuvres conceptuelles puisque Turrell, lui, se passionne pour les environnements perceptuels. Une approche sensorielle de l’art définie entre autres par ses installations in situ interactives, les Skyspaces.
Imaginée par les designers Daniera ter Haar et Christoph Brach du studio Raw Color pour Ikea, Tesammans est le titre de l’été.
Le Café Nuances, troisième du nom, est un projet réalisé en 2023 par le collectif multidisciplinaire d’architectes et d’artistes Uchronia.
Situé rue de la Tremoille dans le 8ème arrondissement de Paris, le café d’à peine six mètres carrés pourrait être un rêve. Celui d’un architecte contrarié, en quête de liberté. La scène se déroule dans un univers rétro, saturé et futuriste, où se mélangent les planètes encastrées au plafond et les couchers de soleil au sol.
Avec l’édition solaire Halo, le studio indépendant Mandalaki explore poétiquement les liens entre art, design et technologie.
Basé à Milan, fondé en 2012 par Enrico De Lotto, George Kolliopoulos, Giovanni Senin et Davide Giovannardi, le studio se distingue par son approche innovante qui fusionne les processus industriels et artisanaux afin de créer des pièces techniques et oniriques.
Nous sommes en 2021, le contexte social post-pandémie a impacté l’univers architectural et la façon de penser les intérieurs. A Madrid, le tissu urbain se modifie, de nombreux appartements destinés à la location touristique sont en vente faute de client et les expatriés d’ici et d’ailleurs rentrent dans la capitale pour exercer à distance. Jusqu’ici la première couche est assez terne, mais pas d’inquiétudes, ces deux points marquent le début d’une collaboration qui rendra le futur éclatant : Gonzalo Del Val et Toni Gelabert, pour la Casa Très Piezas.